vignetteDIV002.jpg Moules à ovules gynécologiquesMiniatures
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Les fabrications d’Auzoux dites « clastiques » doivent leur succès à deux facteurs : l’utilisation de moules et la qualité du papier mâché.
Dans des moules en bois, confectionnés en deux parties, on coule un alliage dit de Darset fait de plomb, d’antimoine et d’étain. Cet alliage restant liquide jusqu’à 100°C évitait ainsi de brûler le bois des moules.
Ensuite un ouvrier, « le terreur », tassait avec un maillet la terre, la « pâte », dans les deux formes afin que chaque pièce d’anatomie soit bien moulée.
On disait alors qu’elle était « en bonne dépouille ».
Le moule est constitué d’un moule principal au départ et de petites pièces appelées noyaux qui bouchaient les parties convexes et les creux des organes à mouler.
Une pièce anatomique pouvait être constituée d’autant de morceaux différents qu’il était nécessaire pour obtenir une parfaite reproduction de la partie anatomique désirée.
La terre utilisée par Auzoux avait la composition suivante : papier finement déchiré, blanc de Meudon, filasse de lin, mais surtout du liège qui donnait aux pièces leur légèreté et leur solidité.
Le moule passait sous presse durant 24 heures (nous conservons au musée une presse d’origine) puis durant 30 jours, on laissait sécher les pièces. Enfin on ajustait les différents noyaux sortis du moule, on supprimait les reliefs puis on recouvrait d’un papier de finition, on appelait cela le « repapillotage ».
La pièce passait ensuite à l’atelier de peinture, à base de pigments au tout début puis avec une peinture classique.
(source: François Dubosc, président de l'association du musée)
Titre Moules en plomb
Description Cliquez ici pour voir l'animation (Partie A)
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Les fabrications d’Auzoux dites « clastiques » doivent leur succès à deux facteurs : l’utilisation de moules et la qualité du papier mâché.
Dans des moules en bois, confectionnés en deux parties, on coule un alliage dit de Darset fait de plomb, d’antimoine et d’étain. Cet alliage restant liquide jusqu’à 100°C évitait ainsi de brûler le bois des moules.
Ensuite un ouvrier, « le terreur », tassait avec un maillet la terre, la « pâte », dans les deux formes afin que chaque pièce d’anatomie soit bien moulée.
On disait alors qu’elle était « en bonne dépouille ».
Le moule est constitué d’un moule principal au départ et de petites pièces appelées noyaux qui bouchaient les parties convexes et les creux des organes à mouler.
Une pièce anatomique pouvait être constituée d’autant de morceaux différents qu’il était nécessaire pour obtenir une parfaite reproduction de la partie anatomique désirée.
La terre utilisée par Auzoux avait la composition suivante : papier finement déchiré, blanc de Meudon, filasse de lin, mais surtout du liège qui donnait aux pièces leur légèreté et leur solidité.
Le moule passait sous presse durant 24 heures (nous conservons au musée une presse d’origine) puis durant 30 jours, on laissait sécher les pièces. Enfin on ajustait les différents noyaux sortis du moule, on supprimait les reliefs puis on recouvrait d’un papier de finition, on appelait cela le « repapillotage ».
La pièce passait ensuite à l’atelier de peinture, à base de pigments au tout début puis avec une peinture classique.
(source: François Dubosc, président de l'association du musée)
Organismes représentés
Famille
Répartition
Habitat
Régime
Fabricant Les établissements du docteur Auzoux
Numéro catalogue
Publication
Lithographie
Année du modèle A définir
Matériau
Dimensions hauteur 5 cm x largeur 67 cm x profondeur 31 cm
Poids
Localisation Musée de l'Ecorché d'Anatomie de Le Neubourg
Origine
Collections scientifiques Expositions / Les incroyables modèles du Docteur Auzoux / Collection du Musée de l'Ecorché d'Anatomie de Le Neubourg
Mots-clés Auzoux, moule
Référence Photo3D DIV002
Inventaire Phymuse
Droit d'auteur Creative Commons (BY-NC-SA)